Passion Montréal - Maisons Richard


 L'histoire de Saint-Henri au coin des rues St-Ambroise et Sainte-Marguerite.

 Saint-Henri history at the corner of Saint-Ambroise and Sainte-Marguerite streets.


"Maisons Richard"         12" x 12" ( 30 x 30 cm )

disponible / available


En 1889, le menuisier Louis Richard et son père, l'épicier Joseph Richard, achètent des lots situés sur les rues Saint-Ambroise et Sainte-Marguerite. Louis Richard construit d'abord une maison en bois sur la rue Saint-Ambroise, qui correspond à la partie est du actuel bâtiment actuel. Ce premier bâtiment aurait logé une épicerie.  En même temps, il construit une résidence en bois sur la rue Sainte-Marguerite. La valeur historique des maisons de l'ensemble Louis-et-Joseph-Richard repose sur leur rareté. Très communes à Montréal jusqu'à la fin du 19e siècle, les maisons à parement de bois disparaissent graduellement au tournant du 20e siècle, car une réglementation municipale impose, en 1890, le recouvrement des façades d'un matériau incombustible, soit la brique ou la pierre. Construites en 1889 et en 1890, les maisons de l'ensemble résidentiel Louis-et-Joseph-Richard comptent vraisemblablement parmi les derniers exemples de maisons à façade de bois a Montréal.

In 1889, the carpenter Louis Richard and his father, the grocer Joseph Richard, bought lots located on Saint-Ambroise and Sainte-Marguerite streets. Louis Richard first built a wooden house on rue Saint-Ambroise, which corresponds to the eastern part of the current building. This first building would have housed a grocery store. At the same time, he built a wooden residence on rue Sainte-Marguerite. The historical value of the houses of the Louis-et-Joseph-Richard ensemble is based on their rarity. Very common in Montreal until the end of the 19th century, houses with wood siding gradually disappeared at the turn of the 20th century, because municipal regulations imposed, in 1890, the covering of the facades with a non-combustible material, either brick or stone. Built in 1889 and 1890, the houses of the Louis-et-Joseph-Richard residential complex are probably among the last examples of houses with a wooden facade in the city.